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Instruction pastorale et mandement de Monseigneur l'évêque de Saint-Denis, pour le saint temps de Carême de l'année 1860
Saint-Denis Gabriel Lahuppe s.d. [1860] in-4 dérelié
30 pp.Absent de Ryckebusch, comme au demeurant tout le détail des lettres pastorales du prélat. Amand-René Maupoint (1810-1871) fut le deuxième évêque de La Réunion, en place de 1857 à sa mort ; son épiscopat fut marqué par un développement considérable tant de l'apostolat paroissial que de l'enseignement catholique
Sur un principe que M. Poisson avait cru découvrir et qu'il avait appelé Loi des grands nombres. Extrait du compte-rendu de l'Académie des sciences morales et politiques rédigé par M. Charles Vergé (séance du 10 février 1855)
Orléans Imprimerie Colas-Gardin s.d. [1855] in-8 dérelié
11 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Observatoire). Édition originale (la plaquette connut une réédition augmentée en 1870). Statisticien et probabiliste, Irénée-Jules Bienaymé (1796-1878) était entré en 1852 à l'Académie, et il y fut pendant 23 ans examinateur pour la remise du prix de statistique. Ayant très peu publié (23 articles en tout et pour tout), ses travaux restèrent confidentiels, mais il s'intéressa de près à la question de la Loi des grands nombres, une des bouteilles à l'encre du calcul des probabilités, et contesta l'approche de Siméon-Denis Poisson (1781-1840)Ex-dono manuscrit au biologiste Jean-Louis-Armand Quatrefages de Bréau (1810-1892)
Résumé succinct des expériences de M. Anatole de Caligny, sur une branche nouvelle de l'hydraulique
Paris E. Thunot s.d. [1850] in-8 dérelié
32 pp., texte sur deux colonnes, une planche dépliante hors texte.Extrait du Technologiste. Anatole Hüe de Caligny (1811-1892) effectua, à partir de 1833, et pendant un demi siècle, des expériences relatives aux oscillations de l'eau et à l'utilisation de la force vive créée par le mouvement non permanent des liquides dans les tuyaux. Il mit ainsi au point de nombreuses machines hydrauliques
Tableau de MM. du Collège royal de médecine de Nancy. 1776
Nancy veuve Charlot s.d. [1776] in-4 broché
4 ff.n.ch.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Nancy). Le Collège royal de médecine de Nancy est une création du roi Stanislas en 1752 ; l'institution exista jusqu'en 1793
Lettres patentes du Roi, concernant la composition, le régime & la discipline de l'Université de Strasbourg, & qui établissent deux chaires de droit canonique
Colmar Jean-Henri Decker s.d. [1776] in-4 dérelié
15 pp.
Affaire La Roncière
Paris Imprimerie de Dezauche s.d. [1836] in-8 dérelié
80 pp., un fac-similé en dépliant hors texte.Extrait de l'Observateur des tribunaux, journal des documents judiciaires, sur la célèbre affaire de viol sur Marie de Morell, qui mit en cause le fils aîné du général-comte François-Marie Clément de La Roncière, Émile-François-Guillaume de La Roncière (1803-1874). Le 24 septembre 1834 à Saumur, Marie de Morell, âgée de seize ans, fut en effet retrouvée bâillonnée dans sa chambre, et affirma avoir subi une tentative de viol de la part du vicomte de La Roncière. Ce fut le début d'une affaire judiciaire retentissante, car elle mêlait deux familles importantes à la Cour des Tuileries, dont l'inimitié remonte à la période napoléonienne (le général de Morell était un proche de Soult, que le père La Roncière détestait). Ce fut le parti de Morell qui gagna le procès, alors même que les preuves s'étaient accumulées contre la jeune fille, qui avait monté la scène d'agression de toutes pièces : Émile de La Roncière fut finalement condamné, le 10 juillet 1835, à dix ans de prison par la Cour d'assises de la Seine. Le pourvoi en cassation échoua et huit années passèrent avant que sa famille ne réussît à le faire libérer en 1843, et n'obtînt sa réhabilitation définitive en 1849. Cet épisode pesa lourdement sur la carrière du jeune officier, qui fut obligé de s'exiler aux colonies (son dernier poste fut celui de gouverneur de Tahiti)
Ode à Monseigneur le maréchal duc de Richelieu. Par M. G**
S.l. s.d. [1756] in-8 en feuilles
6 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Mazarine). Rare pièce de vers célébrant la victoire française à Minorque (bataille navale et terrestre de Port-Mahon, 20 mai 1756), à laquelle le maréchal de Richelieu avait pris une part décisive en tant que commandant du corps de 12 000 hommes qui avait débarqué sur Minorque le 18 avril 1756
Association philotechnique. - Instruction gratuite des ouvriers. Statuts, règlement et programme des cours, année 1861-1862
Paris Imprimerie de J. Claye s.d. [1861] in-8 broché sous couverture imprimée
59 pp.L’Association philotechnique fut fondée en 1848 par le mathématicien Eugène Lionnet (1805-1884), œuvrant dans le domaine de la formation des adultes. Elle est issue de l'Association polytechnique animée par Auguste Comte, et proposait des cours dans les domaines les plus variés. Elle fonctionne encore de nos jours
Rapport sur un mémoire de M. Edmond Becquerel, intitulé : Recherches sur les rayonnements chimiques qui accompagnent la lumière solaire, et la lumière électrique (Commissaires, MM. Arago, Savary, Biot rapporteur). Extrait des Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, séance du 11 janvier 1841
[Paris] Imprimerie de Bachelier s.d. [1841] in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu, non coupé, une mouillure claire
12 pp.Un seul exemplaire au CCF (BnF). Le très jeune Edmond Becquerel (il était né en 1820) venait, juste avant l'obtention de son doctorat ès-sciences, de découvrir en 1839 l'effet photo-voltaïque. L'élogieux rapport de Biot l'encourage à poursuivre et étendre ses travaux
Nouvelles applications de l'électrochimie à la décomposition de substances minérales. Extrait des Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, tome XXII, séance du 18 mai 1846
[Paris] Imprimerie de Bachelier s.d. [1846] in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu, non coupé
8 pp.Aucun exemplaire de ce tiré-à-part au CCF. Fils d'Antoine-César Becquerel, Alexandre-Edmond Becquerel (1820-1891) fut un physicien aux centres d'intérêt très variés, allant de la spectroscopie à la thermodynamique
Action de l'acide sulfureux sur les monosulfures alcalins
S.l. s.d. [1845] in-4 dérelié
7 pp.Aucun exemplaire au CCF. Seule la Staatsbibliothek de Berlin signale ce texte, mais dans le périodique dont il est extrait : les Mémoires de la Société du Muséum d'histoire naturelle, vol. III. Le pharmacien Charles Langlois était professeur de chimie à l'Hôpital militaire de Strasbourg
Histoire de deux têtes d'Arabes décapités
Paris Imprimerie Félix Malteste s.d. [1867] in-8 en feuille
3 pp.Très rare extrait de l'Union médicale (3e série) du 2 avril 1867. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, BIUM, Service de santé des armées). À partir d'une exécution qui eut lieu à Alger, renouvelle l'interrogation classique depuis au moins Charlotte Corday : "si la tête, après la décollation, conserve encore quelque sentiment". Le médecin militaire Jean-Pierre Bonnafont (1805-1890) était de l'armée expéditionnaire de 1830 ; il resta en Algérie jusqu'en 1842 et prit part à presque toutes les grandes expéditions notamment aux deux sièges de Constantine, à l'affaire de Tafna, avec Bugeaud à l'entrevue du général avec Abd el Kader etc.
Les Inscriptions peintes de Citium. Extrait de la Revue des études juives, octobre-décembre 1881
Versailles Imprimerie Cerf et fils s.d. [1881] in-8 en feuilles
32 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF, Lyon). Sur deux plaques de marbre mises au jour aux environs de Larnaca (Chypre) et portant des inscriptions phéniciennes importantes pour la connaissance de l'ancienne religion cananéenne
Changemens à faire dans les procédés actuels de saponification, ou Vues nouvelles sur le meilleur mode d'organisation des grandes savonneries
[Paris] Imprimerie de madame de Lacombe s.d. [1840] in-8 broché sous couverture d'attente de papier crème
titre, 20 pp.Chimiste et industriel, Joseph d'Arcet (1777-1844), comme associé de la Savonnerie Decroos (à partir de 1806), employa une partie de ses travaux à perfectionner les techniques de savonnage
Note sur l'Empis platyptera ; extrait d'une lettre adressée à M. Guérin-Méneville. Extrait des Annales de la société entomologique de France, IIème série, tome IX (séance du 8 janvier 1851)
S.l. [Paris] s.d. [1851] in-8 en feuilles, cousu
titre, pp. 125-130, une planche gravée hors texte.Aucun exemplaire au CCF. L'empis est une variété de mouches prédatrices à longues pattes. L'entomologiste normand Alexandre-Louis Lefebvre de Cérisy (1798-1867) fut l'un des instigateurs, puis un membre fondateur de la Société Entomologique de France en 1832, dont il fut secrétaire de 1832 à 1836. Si tous les ordres d’insectes l’intéressent, c’est principalement son œuvre sur les lépidoptères qui attira l’attention. Se basant sur l’utilisation des nervures des ailes des hyménoptères pour leur classification, il proposa en 1842, un système de classification basée sur les nervures des ailes de papillons.Envoi autographe au botaniste Antoine Passy (1792-1873), un des fondateurs de la Société botanique de France
Deuxième supplément (décembre 1952 - janvier 1959) aux titres et travaux scientifiques de Robert-Ph. Dollfus, Dr. Sc., directeur de recherches (...)
Paris Muséum d'histoire naturelle janvier 1959 in-4 broché
40 ff. anopisthographes dactylographiés.Un seul exemplaire au CCF (Muséum). Le zoologiste Robert-Philippe Dollfus (1887-1976) était un helminthologiste et parasitologiste confirmé et célèbre, mais ne parvint jamais à obtenir un poste de professeur au Muséum national d'histoire naturelle, pour la candidature duquel ce catalogue de travaux était conçu.On joint : une L.S. de Dollfus en date du 20 février 1959, pour appuyer sa candidature
Lettres patentes de Sa Majesté en faveur de Son Altesse sérénissime et éminentissime Monseigneur le cardinal prince de Rohan, évêque et prince de Strasbourg, et de ses successeurs princes évêques, portant confirmation & ampliation des droits de l'évêché & du Grand chapitre. Du mois d'août 1780
[Strasbourg] Jean-François Le Roux s.d. [1781] in-4 dérelié
8 ff.n.ch.Au CCF, exemplaires seulement à Strasbourg et Colmar. C'est le 11 mars 1779 que Louis-René de Rohan-Guéméné succéda à son oncle sur le siège de Strasbourg (il en avait préalablement été évêque-coadjuteur pendant 20 ans). C'est à cette occasion que le Roi confirma les privilèges énumérés dans ces lettres patentes. On n'était plus loin de l'Affaire du Collier, mais tout le monde l'ignorait alors...
Déclaration du Roi, concernant les inhumations. Du 10 mars 1776
Colmar Jean-Henri Decker s.d. [1776] in-4 dérelié
8 pp.Édition locale d'une des dispositions les plus importantes du droit français concernant les inhumations, à l'origine en partie de la législation toujours en vigueur. Imbue de préoccupations à la fois hygiéniste et urbanistiques, la déclaration interdisait d’inhumer désormais dans les églises, avec quelques exceptions pour les pasteurs desdites églises (évêques, curés, patrons, hauts justiciers et fondateurs des chapelles) ; elle prescrivait également que les cimetières devenus insuffisants fussent agrandis et que ceux trop voisins desdites églises fussent portés, autant que les circonstances le permettent en dehors de l’enceinte des villes. Cette ordonnance qui supprime le choix du lieu de sépulture dans une église en imposant le cimetière ne faisait qu'accélérer une évolution en cours : de lieu de vie placé au centre de la communauté des vivants comme il était traditionnel, le cimetière devint un lieu de prière et de visite aux morts, placé en périphérie
Poëme sur le siège et la prise de Maëstricht
S.l. [Liège] s.d. [1748] in-4 en feuilles
8 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Reims). Sur l'ultime effort militaire de la Guerre de succession d'Autriche, entamée dès 1740, et dont tous les protagonistes étaient plus que las : pour forcer les négociations de la paix, Louis XV donna l'ordre au Maréchal de Saxe de prendre la forteresse de Maastrricht, ce qui fut fait au terme d'un siège qui dura du 15 avril au 7 mai 1748
Catalogue & prix courant des instruments d'ophtalmologie fabriqués par A. Lucas-Crétès, gendre et successeur, opticien-constructeur, fournisseur de la Faculté de médecine de Paris et de plusieurs académies étrangères (...)
Paris s.d. [1895] in-8 broché
20 pp., illustrations dans le texte.Aucun exemplaire au CCF. Avec de nombreuses figures d'instruments d'optique variés : jumelles, faces-à-main, loupes, mais aussi baromètres, prismes, microscopes, ophtalmoscopes à réfraction, etc.
Précis sur les propriétés médicales de l'eau de Cologne, de Jean-Marie Farina, ancien distillateur de Cologne, demeurant rue Saint-Honoré, n° 331, à Paris
[Paris] Imprimerie de d'Hautel s.d. [vers 1817] in-12 broché sous couverture imprimée
24 pp. avec titre de départ.Précieuse plaquette de Jean-Marie Farina vantant les mérites de son "eau de Cologne".Après le texte décrivant les bienfaits de la célèbre lotion et donnant des conseils pour son administration, on trouve des "Extraits des lettres approbatives" envoyées à l'auteur "par MM. les Docteurs en médecine", la "Copie de l'acte public délivré au Sieur Farina (Jean-Marie) par ses parens les descendans en ligne directe de Jean-Antoine Farina, le seul successeur de l'inventeur Paul Feminis". Les plus récents documents présentés par Farina dans cette brochure datent de 1817, ce qui permet de considérer qu'elle a été imprimée à cette époque.Très rare, comme tous les tirages de cette curieuse brochure.Une autre "version" en a été publiée vers 1826 par Warin-Thierry, à Epernay. Un des arrière-neveux de Giovanni Maria Farina, Giovanni Maria Giuseppe Farina (1785-1864) se présentait comme un descendant et héritier de Féminis, l'inventeur de l'eau dite de Cologne
Analyse des eaux minérales de Samblançay
S.l. s.d. [1802] in-8 broché sous couverture factice de moderne de papier marbré
14 pp.Un seul exemplaire au CCF (BnF). Rarissime opuscule qui résume un rapport effectué à la Société médicale de Tours dans sa séance du 1er fructidor an X [19 août 1802]. Samblançay (actuellement Semblançay) est sise dans le département d'Indre-et-Loire ; elle possédait une source minérale utilisée depuis au moins le XVe siècle, puis abandonnée en 1529, jusqu'à ce qu'un nouveau propriétaire, Charles-Gilles Avrouin-Foulon, par ailleurs ancien notaire et maire de la localité de 1801 à 1807, ne fît déblayer et nettoyer son emplacement sous le Consulat
Mémoire raisonné des remèdes et du régime à pratiquer dans la maladie qui afflige la ville de Mamers & les paroisses circonvoisines. Par M. Vétillart, docteur en médecine, membre de la Compagnie des médecins du Mans ; envoyé au mois d'octobre 1767, par M. Du Cluzel, intendant de la Généralité de Tours, pour combattre ladite maladie
Le Mans Charles Monnoyer s.d. [1767] in-12 en feuilles, cousu, non coupé
30 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la BIUM, Nantes et Le Mans. Très rare opuscule imprimé à la demande de l'Intendant de Tours : elle documente une épidémie de dysenterie survenue dans la petite ville de Mamers en 1767. Vétillart du Ribert (1729-1782) fut ultérieurement médecin de la personne et de l'apanage du comte de Provence, futur Louis XVIII (en 1773)
Acné et couperose. Leur traitement par une nouvelle méthode. - Des cosmétiques de la face, de la bouche et de la chevelure
Paris G. Masson s.d. [1874] in-16 broché
2 ff.n.ch., pp. 5-33, un f.n.ch. de table.Docteur en médecine, Constantin James (1813-1888) était un élève de Magendie
La Traction éléctrique par accumulateurs appliquée aux tramcars de Paris. Extrait du journal L'Électricien (des 1er et 15 septembre 1883)
Paris J. Michelet [Imprimerie A. Lahure] octobre 1883 in-8 broché
2 ff.n.ch., pp. 5-29, un f.n.ch., 3 figures dans le texte.Seulement trois exemplaires au CCF (CNAM, SUPELEC et Rennes). Émile Reynier (1851-1891) était ingénieur électricien ; il fut le concepteur de nouvelles lampes électriques à incandescence (dites système Reynier), et des lampes Reynier pour l'éclairage domestique
Système de l'Université de France, ou Plan d'une éducation nationale, essentiellement monarchique et religieuse : formant le second supplément aux Observations sur le discours de M. de Saint-Romain, concernant l'instruction publique et l'éducation
Paris H. Nicolle [Imprimerie d'Adrien Égron] mai 1816 in-8 demi-basane havane, dos lisse orné de guirlandes et fleurons dorés, pièce de titre cerise, coins en vélin vert, tranches citron [Rel. de l'époque], deux charnières entièrement fendues
2 ff.n.ch., xviij pp., pp. 19-236.Édition originale. Depuis que Fontanes l'avait appelé en 1808 à le seconder dans sa tâche de Grand maître de l'Université, Ambroise Rendu (1778-1860) entama une longue carrière dans l'administration de l'Instruction publique, qu'il poursuivit jusqu'en 1850. Il fut pendant un grand nombre d'années inspecteur général de l'Université et entra en 1820 au Conseil royal de l'Instruction publique, où il siégera pendant trente-et-un ans. C'est au titre de ces fonctions officielles qu'il rédigea ce projet de réforme de l'instruction publique.Envoi autographe de l'auteur à Étienne-Denis Pasquier (1767-1862), qui servit tous les régimes de l'Empire à la Monarchie de Juillet
Racahout des Arabes, seul aliment étranger approuvé par deux rapports de l'Académie royale de médecine et par les professeurs de la Faculté de Paris, autorisé par deux brevets du gouvernement accordés à M. de Langrenier, seul propriétaire, au dépôt général. - Du sirop et de la pâte de nafé d'Arabie, bonbons pectoraux brevetés du gouvernement et approuvés par les médecins professeurs de la Faculté de médecine de Paris (...)
Paris Imprimerie de Ducessois s.d. [vers 1835] in-8 broché sous couverture verte imprimée
16 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BIUM et Lyon). Unique édition de ce boniment commercial racoleur, déroulant en fanfare des approbations multiples, vraies ou fausses, selon les règles du genre. Le racahout - terme relativement éphémère qui semble être apparu et avoir disparu avec la Monarchie de Juillet - désignait une poudre alimentaire composée d'un mélange de cacao, de glands doux, de farine de riz, de fécule de pomme de terre, de sucre et de vanille, en usage dans le monde ottoman. Il fut un moment proposé en Europe comme aliment fortifiant pour les personnes fragiles, ne présentant pas les inconvénients du café et du chocolat sur le système digestif.Quant au nafé, il s'agit du fruit de la ketmie, une variété d'hibiscus, et il est toujours utilisé de nos jours dans la composition de pâtes et sirops anti-tussifs.On ne sait pas grand chose du dénommé Langrenier, sauf qu'il exerçait rue de Richelieu
Notice sur le sirop de digitale
[Paris] Imprimerie de César Bajat s.d. [vers 1850] in-8 broché sous couverture factice moderne de papier rose
un f.n.ch. (liste des dépôts), 16 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (BIUM, Service de santé des armées, Montpellier). Jean-Pierre Labélonye (1810-1874), pharmacien à Paris, est l'inventeur du sirop qui porte son nom. Conseiller général de la Seine et conseiller municipal de Chatou, il fut en outre député de la Seine-et-Oise (1871)
Expériences, observations & découvertes sur les causes des maladies qui affligent l'humanité, & sur les propriétés des remèdes & élixirs de trois différentes qualités. La première est un spécifique balsamique & purgatif ; la seconde, un stomachique cordial ; & la troisième, un préservatif restaurant spiritueux
[Paris] Imprimerie de Cl. Hérissant mars 1769 in-8 broché, couverture factice moderne de papier marbré
4 pp. typographie en petit corps.Aucun exemplaire au CCF. Très rare plaquette publicitaire pour l'élixir de Duhand, qui se décline sous trois préparations
Lettres-patentes servant de statuts pour le Collège de pharmacie, données à Versailles, le 10 février 1780. - Loi concernant l'exercice & l'enseignement de la pharmacie, du 14 avril 1791
Paris Imprimerie de Quillau an VIII [1800] in-4 en feuille, non coupe
8 pp.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et BIUS pharmacie). Suivi du "Tarif des droits et frais de réception", arrêté au Conseil le même jour.Le Collège de pharmacie avait été créé le 25 avril 1777, par séparation définitive d'avec le corps des épiciers ; il fut installé en juin suivant par Lenoir comme lieutenant de police de Paris, et commença ses activités régulières en 1780. Dissous en 1796, il fut remplacé par la Société libre des pharmaciens de Paris, puis par l'École de pharmacie en germinal an XI [avril 1803]
Programme des opérations chimiques et pharmaceutiques proposées par le jury médical du département de l'Yonne, pour réception de pharmacien
Auxerre Imprimerie de J.-P. Le Coq octobre 1817 in-4 cartonnage Bradel de papier crème de la fin du XIXe siècle, manques au dos
7 pp.Pour le département de l'Yonne, ces programmes existent depuis au moins l'an XIII [1805], mais très peu ont été conservés, y compris dans les bibliothèques de la région.Rarissime
Notice sur la fermentation vineuse, et spécialement sur celle du cidre et du poiré (Extrait des Annales de l'industrie nationale et étrangère, tome VII)
Paris chez l'auteur, et chez Bachelier [Imprimerie de Fain] 1822 in-8 demi-percaline bleue de la fin du XIXe siècle, dos lisse muet, des pages roussies
23 pp.Seulement deux exemplaires au CCFr (BnF et Rouen). Unique édition, très rare. Comme il est expliqué en note p. 18, les pp. 15-18 ont dû être réimprimées au tirage par suite d'une erreur sur les épreuves, ce qui explique la différence de corps entre ces pages et le reste du texte.Le chimiste dieppois François-Antoine-Henri Descroizilles (1751-1825) fut successivement professeur de chimie élémentaire et appliquée à Rouen et secrétaire du Conseil général des manufactures à Paris. Dans le domaine qui est l'objet de notre texte, on lui doit le premier et seul instrument qui puisse donner les indications sur la valeur vineuse des vins à distiller, l’alambic d’essai.Remarquable exemplaire portant un envoi autographe de l'auteur à Nicolas François de Neufchâteau (1750-1828), qui, comme on sait, en plus de son important rôle politique, fut un agronome de renom. Après son retrait de la vie publique (en 1814), ce fut même son occupation principale : il donna tous ses soins aux réunions de cultivateurs et fut l'un des promoteurs des comices agricoles. Les biffures et annotations manuscrites assez nombreuses qui parsèment notre exemplaire (titre, p. 12, p. 16, p. 19, p. 20, p. 21)
Pétition présentée à la Chambre des députés, par MM. Arsène Nogues, ancien procureur-général à la Guadeloupe, remplissant actuellement les mêmes fonctions à la Martinique ; et Tolozé de Jabin, conseiller à la Cour royale de la première de ces colonies
Paris Imprimerie de Auguste Auffray s.d. [1831] in-8 dérelié
15 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Rouen et Bordeaux). Très intéressante pièce qui illustre les difficultés que pouvaient éprouver aux Antilles les magistrats venus de métropole pour faire appliquer les lois répressives de la traite des noirs et des châtiments excessifs des esclaves. Les colons s'opposaient généralement à ces mesures de justice et n'hésitaient pas à recourir à tous les moyens de droit ou d'intimidation contre quatre juges : ici, Jacques-Gaspard Turpin de Jouhé (1776-1867), ancien commandant de Marie-Galante, prit partie pour les colons et demanda le rappel des magistrats par voie de prise à partie.Arsène Noguès (1798-1869) était alors procureur général à la Martinique
Doublement du service postal entre la Réunion, Madagascar et les côtes orientales d'Afrique. Procès-verbal de la séance de la 4e section [du Conseil supérieur des colonies]. Rapport présenté par M. Gasconi
Paris Imprimerie du Journal officiel s.d. [1884] in-folio broché
9 pp., un f.n.ch.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Très rare. Mulâtre, fils de Sauveur Gasconi, capitaine au long cours marseillais, et d'Élisa Fleuriau, une métisse de Saint-Louis, Alfred-Suffren Gasconi (1842-1929) fut député du Sénégal du 22 juin 1879 au 11 novembre 1889. Durant ses trois mandats à l'Assemblée, il siégea parmi les membres de l'Union républicaine et participa essentiellement aux travaux parlementaires consacrés aux questions coloniales, comme on peut le voir par notre rapport
Conseils aux gens du monde sur l'art de prolonger la vie et d'entretenir la santé par l'emploi du kaïffa d'Orient, substance alimentaire analeptique et pectorale
Paris Royer, Gervais-Chardin [Adolphe Éverat] s.d. [vers 1833] in-8 broché sous couverture imprimée
32 pp.Le kaïffa est une préparation alimentaire, censément provenant d'Orient, qui servait à confectionner des potages et se composait d'ingrédients divers (fécule de pommes de terre, farine de riz, cacao, sucre, etc.)
Alphabet des classes élémentaires par Mme Doudet. Sujets d'animaux
Paris Librairie Théodore Lefèvre et Cie; Émile Guérin, éditeur s.d. (1866) in-32 cartonnage papier beige imprimé et illustré de l'éditeur, 1er plat doublé, menus défauts au cartonnage
32 pp.n.ch.Manquait à Farkas L'Art des Abécédaires français.Alphabet, syllabaire avec exercices, petites histoires et chiffres en fin de volume.Madame Doudet est le pseudonyme de Théodore Lefèvre (1833-1904), éditeur et auteur d'ouvrages pour la jeunesse. Entre 1874 et 1886, il publia sous le nom de Madame Doudet dix albums de la "Bibliothèque de bébé"
Je saurai lire Alphabet méthodique et amusant par un Papa. Ouvrage enrichi de nombreuses gravures par Lix, imprimées en couleurs
Paris Garnier Frères, Typographie Charles Unsinger s.d. (vers 1880) in-4 (32 x 24,5 cm) cartonnage de l'éditeur, dos lisse muet percaline rouge, 1er plat orné d'une chromolithographie
48 pp.Farkas L'art des Abécédaires français p. 255 (son ex. incomplet).Première édition avec la couverture ornée d'une chromolithographie signée Yves de Barret, publiée la même année que celle en cartonnage rouge et or.L'illustration (vignettes et grandes compositions), entièrement lithographiée en couleurs est due à Théodore Lix (1830-1897), illustrateur de presse qui collabora entres autres au Charivari, au Monde illustré, etc... Bel exemplaire
La Ville. Illustrations de Ferdinand Raffin
Paris Motteroz & Martinet s.d. (vers 1890) in-12 oblong cartonnage de l'éditeur, demi-toile rouge, dos lisse muet, titre et encadrement dorés Art Nouveau sur le 1er plat
32 pp.n.ch. avec 15 illustrations en couleurs à pleine page avec légende.De la collection Imagier de l'enfance. Ve livret. Série d'albums en couleurs à l'usage des Écoles maternelles, des Classes enfantines, des Cours élémentaires de l'École primaire, conçue par une inspectrice et un inspecteur de l'Enseignement. Joliment illustré en couleurs par Ferdinand Raffin.Tampon ex-libris Fernand Charles
Emplacement des troupes du Roi, au 1er janvier 1785
[Paris] Imprimerie royale s.d. [1785] in-12 en feuilles, cousu
4 pp., dont le titre dans un encadrement gravé composé de grecques, fleurons et fleurs de lis, 9 ff.n.ch., pp. 15-40.Très rare. Les dépôts publics ne donnent, pour cet état, que les éditions suivantes : 1. Au 20 décembre 1787 (BnF et Périgueux). - 2. Au 25 janvier 1789 (BnF). L'objet de l'opuscule est uniquement d'indiquer l'endroit où stationnent à un moment donné les différentes unités ; il ne comprend pas d'états nominatifs
Manuel du physiologiste, ou Propositions fondamentales de la science de l'économie animale
Metz Imprimerie de F.-G. Behmer an V [1797] in-8 en feuilles, cousu
22 pp.Seulement deux exemplaires au CCFr (Lyon et Service de santé des armées). Quérard IX, 516. On ne comprend pas pourquoi le catalogue de la Bibliothèque municipale de Lyon attribue cet opuscule muni d'un nom d'auteur à l'abbé Spallanzani, sauf en considération des liens de l'auteur avec le célèbre physiologiste (cf. infra).Très rare. Joseph Tourdes (1770-1851), docteur en médecine de l'Université de Montpellier en 1792, est une figure originale de la Révolution et de l'Empire, qui mérite d'être mieux connue : il avait compris que les armées de la Révolution allaient avoir besoin de praticiens et se rendit à Paris ; il fut incorporé dans les armées de Rhin et Moselle, où, trois ans plus tard, dès 1795, on lui confia la surveillance des hôpitaux militaires de campagne. En 1796, il fit partie de l’Armée d’Italie et se vit attribuer la charge de médecin de l’hôpital militaire de Pavie. En même temps, à l’université de cette ville, qui était alors la plus brillante de la péninsule italienne, il suivit les cours du célèbre abbé Spallanzani et du non moins célèbre Volta. Il devint même l’ami de Spallanzani, l'assista dans ses ultimes expériences et lui prodigua des soins dans sa dernière maladie en 1799 : il sera le traducteur en France de Spallanzani, puis son biographe. En 1800, c’est lui qui est le médecin en chef de l’armée de Marengo. Alors son habileté de praticien, sa culture scientifique ainsi que les services qu’il a rendus, vont conduire le premier Consul Bonaparte à le nommer en 1801 professeur de pathologie interne et d’hygiène à l’École de médecine de Strasbourg, qui sera transformée en Faculté en 1808. Il y crée l’enseignement de pathologie générale. Parallèlement à ses fonctions civiles, Tourdes assume la charge d’enseigner la pathologie médicale à l’hôpital militaire de Strasbourg. Ses doubles fonctions se terminent à sa retraite, en 1836
A travers l'Afrique. Illustré d'après les dessins de Gaston de Burggraff, photographies, cartes et croquis de l'auteur
Paris Arthème Fayard s.d. [1910] in-8 demi-basane fauve, dos lisse orné de filets dorés, tranches mouchetées [Rel. de l'époque]
2 ff.n.ch., pp. 5-206, nombreuses illustrations en noir dans le texte.Numa Broc, p. 15. Edition originale. Avant la Grande Guerre, toute la carrière d'Albert Baratier (1864-1917) se déroula dans les troupes coloniales : à partir de 1896, il fut l'homme de confiance de Marchand et son nom demeure associé à l'Affaire de Fachoda. RELIE A LA SUITE : D'ESPARBES (Georges) : La Légende de l'Aigle (poème épique en 20 contes). Illustrations d'après les aquarelles de Eugène Chaperon. Paris, Arthème Fayard, s.d. [1910], 127 pp., texte sur deux colonnes, nombreuses illustrations en noir dans le texte. Agréable édition illustrée (l'originale de cette mise en scène romanesque de l'Empire était parue en 1893). Thomas-Auguste Esparbès, dit Georges d'Esparbès (1863-1944), fils d'un ancien hussard devenu boulanger, fut un écrivain populaire au succès considérable
La Mort subite du sieur Bordier, acteur des Variétés. Lettre d'un négociant de Rouen, à M. Guillaume, marchand de draps, rue Saint-Denis
[Paris] Goujon [Imprimerie de Grangé] s.d. [1789] in-8 broché sous couverture d'attente de papier bleu
8 pp.Frère I, 130. Martin & Walter, Anonymes, 10 276. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF, Le Havre). Sur les circonstances du décès de l'acteur François Bordier (1758-1789), qui avait pris part aux émeutes de Rouen au début d'août 1789 (pillage de l'Hôtel de l'intendance avec un dénommé Jourdain), et fut pour cela pendu le 21 août suivant, suscitant la publication de plusieurs pièces, généralement satiriques, sur son aventure ; la nôtre n'est guère favorable à l'agitateur
Ordonnance du Roi, concernant l'organisation de la conservation des hypothèques à la Martinique, à la Guadeloupe et dans ses dépendances, et à la Guiane française
Paris Imprimerie royale juin 1829 in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu
34 pp.Un seul exemplaire au CCFr (BnF). Une des dispositions législatives faisant partie d'une vaste réorganisation juridique des colonies entreprise après la restitution des petites Antilles par les Anglais (et de la Guyane par les Brésiliens).Exemplaire de l'avocat saint-simonien Alphonse Decourdemanche (1797-1870), avec note autographe du directeur des colonies sur la première couverture. Il devait d'ailleurs faire paraître en 1832 un opuscule de 44 pp., intitulé De la Réforme du régime hypothécaire
Rapport au Roi sur la situation, au 31 mars 1824, des canaux et autres ouvrages entrepris en vertu des lois des 20 juin, 5 août 1821, 17 avril et 14 août 1822
Paris Imprimerie royale juin 1824 in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu, étiquette de titre sur la première couverture
2 ff.n.ch., pp. 5-96.Donne, canal par canal, l'état des travaux engagés.En tant que directeur des Ponts et Chaussées, Louis Becquey (1760-1849) joua pendant toute la durée de la Restauration un rôle de premier plan dans la modernisation des infrastructures du pays, très durablement affectées par la crise révolutionnaire
La Bénédictine en [...]
S.l.n.d. [France vers 1890] 31 x 23 cm environ en feuilles sur bristol, maries-louises modernes, qqs rousseurs ou petites salissures marginales, dans boîte carton gris
Superbe ensemble de 12 aquarelles originales signées P. Kauffmann consacrées à la célèbre liqueur normande née à Fécamp. Son créateur, Alexandre Le Grand (1830-1890) allait connaître un immense succès dès les années 1870. Chaque aquarelle, comme le suggère la réserve, était le projet d'un menu. La série illustre la vogue européenne de "l'élixir de santé" : en Angleterre, Bavière, Écosse, Espagne, Hollande, Italie, Roumanie, Russie, Serbie, Suède, Suisse et au Tyrol. Paul-Adolphe Kauffmann (1849-1940), illustrateur français né à Belfort, est surtout connu pour avoir peint de nombreux types d'Alsaciens et Alsaciennes. En qualité d'illustrateur il collabora à de nombreuses maisons d'édition et travailla pour la presse. En 1872, le magazine L'Illustration avait publié plusieurs de ses dessins sur l’occupation prussienne à Belfort et en 1877-1878, il avait suivi la campagne Russo-Turque comme correspondant au Monde illustré. Il couvrira aussi pour la presse la guerre Russo-japonaise de 1904-1905.Provenance : Villa Bénédictine de Fécamp, propriété mitoyenne du Palais Bénédictine édifié par Alexandre Prosper Le Grand
Lettres patentes du Roi, sur Arrêt, Qui déterminent les Conditions auxquelles les Princes & Seigneurs d'Alsace continueront de jouir du Droit d'extraire eux-mêmes le Salpêtre des terres de leurs Domaines. Du 7 juillet 1782. Enregistrées le 22 Août suivant
Colmar Jean-Henri Decker, Imprimeur du Roi & de Nosseigneurs du Conseil Souverain d'Alsace [1782] in-4 dérelié, petite tache d'encre marginale
12 pp. Manque au CCF. Un seul exemplaire au Worldcat (Freiburg). Rare impression de Colmar prorogeant le droit de fouille et de fabrication du salpêtre sur les terres d'Alsace, mais avec obligation de le vendre aux Commis et Préposés des Régisseurs généraux des Poudres, tous les salpêtres "sans que dans un aucun cas et sous aucun prétexte ils puissent les transporter à l'étranger, ni les vendre à d'autres, même dans l'intérieur de la province d'Alsace"
Rapport fait par les citoyens Barantin, Lamauve et Labarbe, au Lycée de Rouen, dans la séance du 21 prairial an VIII [10 juin 1800] ; sur l'histoire de la fièvre épidémique qui a régné à Grenoble, pendant les mois de vendémiaire, brumaire, frimaire et nivôse an VIII [octobre 1799 - janvier 1800]
Rouen Imprimerie de Guilbert s.d. [1800] in-8 dérelié
24 pp.Au CCF, exemplaires seulement à Grenoble, à la BIUM et au Service de santé des armées. Sur une épidémie très contagieuse qui a sévi en Isère, importée par les soldats de l'Armée des Alpes et d'Italie, refluant à la suite de leurs revers de 1799
Mémoire sur les incendies et inflammations spontanés (Chimie judiciaire)
[Paris] Paul Renouard s.d. [vers 1840] in-8 dérelié
80 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (Institut, Muséum, Service de santé des armées). Extrait des Annales d'hygiène publique, tome XXV. Une des nombreuses études sur ce phénomène bien constaté mais globalement inexpliqué constitué par les combustions spontanées (physiques ou humaines), et qui a suscité maintes hypothèses : "Dejà, en 1833, j'avais eu l'idée de recueillir les faits qui démontrent que l'incendie peut se manifester dans un corps combustible, sans que ce corps ait été mis en contact avec un corps embrasé"
La Littérature médicale de l'Inde. Extrait du Bulletin de l'Académie de médecine
Paris Masson s.d. [1896] in-8 broché
19 pp.Docteur en médecine (Strasbourg, 1858), Gustave-Alexandre Liétard (1833-1904) était médecin inspecteur des Eaux de Plombières. Il s'intéressa particulièrement à la médecine traditionnelle des peuples asiatiques
Eloge de Pelletier, lu le 8 Frimaire an VI [28 novembre 1797], à la séance publique de la Société des pharmaciens de Paris
Paris Quillau an VI [1797] in-8 dérelié
22 pp. Sur Bertrand Pelletier, né à Bayonne le 31 juillet 1761 et mort à Paris le 21 juillet 1797, pharmacien et chimiste français, qui réalisa de nombreuses études en métallurgie et chimie, notamment sur le phosphore, la strontiane et le molybdène
Handbook to Canton, Macao and West river. Issued by the Hong Kong, Canton & Macao steamboat company, and China navigation company
Middelsbrough Hood s.d. [vers 1905] in-12 oblong broché
96 pp., illustrations en noir et nombreuses publicités dans le texte, une petite collette d'errata.Aucun exemplaire au CCF. Petit guide surtout pratique, centré sur les communications et le commerce
De Quelques travaux historiques récents sur l'Indochine française
Paris s.d. [1949] in-8 broché
pp. 154-191.Seulement deux exemplaires au CCF (EFEO et Sorbonne). Extrait de la Revue d'histoire des colonies. Georges Taboulet (1888-1979) fut directeur de l'instruction publique en Indochine. Envoi autographe de l'auteur à son grand-oncle Alain Garnier, en date du 25 novembre 1953
[Convocations aux assemblées générales des Actionnaires de la Société des Propriétaires Vignicoles de Cognac]
Cognac Impr. Durosier 1840-1842 in-12 et in-4 en feuilles, traces de pliure, petiits défauts de papier
Ensemble de 4 convocations sur bi-feuillet par l'administrateur-gérant de la Société : P.-A. Salignac. Annotations manuscrites, au dos des documents, avec l'adresse Monsieur Guibourgeau Propriétaire à Echebrune
[Convocations aux assemblées générales et avis de liquidation de la Société des Propriétaires Vi[g]nicoles de Cognac]
Cognac Impr. Durosier 1861-1868 in-4 en feuilles, traces de pliure
Ensemble de 2 convocations et 3 avis sur papier bleuté par le liquidateur de la Société, Louis de Salignac. La valeur des titres y est portée.Nombreuses annotations manuscrites, à l'encre ou au crayon
Notice sur les titres scientifiques, adressé aux membres de l'Académie des sciences à l'appui de sa candidature par M. H. Sainte-Claire Deville
Paris Imprimerie de Mallet-Bachelier s.d. [1857] in-4 broché sous couverture imprimée
32 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, BIUS pharmacie, Rouen). Né à Saint-Thomas, dans les Antilles, ce chimiste français (1818-1881) est surtout connu pour ses travaux sur l'aluminium, tandis que son frère Charles s'est illustré dans l'étude des volcans. Il fut reçu en 1861 à l'Académie des sciences
Notice sur les travaux zoologiques et anatomiques de M. A. de Quatrefages
Paris Imprimerie de L. Martinet s.d. [1850] in-4 broché sous couverture d'attente de papier bleu
56 pp., 78 numéros décrits.Unique édition. La notice a été préparée en vue de la réception du zoologiste Jean-Louis-Armand de Quatrefages de Bréau (1810-1892) à l'Académie des sciences (effective en 1852)
Remède du Prieur de Cabrières pour les descentes. Donné au public par la bonté du Roy
Troyes Imprimerie de Louis Blanchard s.d. [1686] in-16 broché sous couverture factice moderne de papier vert
4 pp.Un seul exemplaire de cette édition au CCF (Troyes). Une des éditions provinciales de cette plaquette qui connut une grande diffusion et dont les sorties datées sont de 1685 ou 1686. Charles de Trimond, prieur de Cabrières, était né en 1620 à Nîmes ; il mourut en 1686 à Fontainebleau après avoir été convié deux fois à la Cour par Louis XIV dans le but d'abord de soigner la duchesse de Fontanges atteinte d'une hémorragie compliquée (1680), puis de populariser les remèdes empiriques pour lesquels il avait acquis une célébrité dans sa province natale (1686). C'était surtout contre les hernies ("descentes") que le prieur avait élaboré un "remède secret" ; le souverain promit de l'utiliser personnellement sans en dévoiler la composition jusqu'à la mort de son inventeur. On raconte qu'il le préparait lui-même. C'est pourquoi les premiers placards qui en répandent la connaissance et la recette remontent à 1686
Notice sur les grains de santé du docteur Franck
S.l. s.d. [1807] in-12 broché sous couverture factice moderne
[4] ff.n.ch.Petit opuscule publicitaire pour une préparation pharmaceutique étonnamment persistante. La formule des "Véritables grains de santé du Dr Franck" fut établie à la fin du XVIIIe siècle par le docteur Rouvière (1764-1832), professeur d’hygiène au Lycée de Paris, membre fondateur de l’Athénée Royal. Autorisés par décret impérial du 25 prairial an XIII [13 juin 1805], recommandés dès 1803 par de nombreuses circulaires du gouvernement aux Comités de bienfaisance, les grains de santé du Dr Franck furent exploités au moins jusque vers 1860 (par Émile Leroy).Il s'agissait en fait d'un remède contre la constipation, à base d'aloès, de gomme de gutte et de fiel de bœuf
Conseils aux gens du monde sur l'art de conserver la santé et de prolonger la vie par l'alimentation. Par un docteur-médecin de la Faculté de Paris
Paris Royer, Gervais Chardin [Adolphe Everat, imprimeur] s.d. [vers 1833] in-8 broché sous couverture citron imprimée de l'éditeur,couvertures salies, trace de légère brûlure en haut des ff.
16 pp.Il s'agit de l'une des éditions d'une plaquette recommandant l'usage du kaïffa, préparation alimentaire, censément provenant d'Orient, qui servait à confectionner des potages et se composait d'ingrédients divers (fécule de pommes de terre, farine de riz, cacao, sucre, etc.)
Du Sang. Ses caractères, ses propriétés ; moyens de reconnaître les taches produites par ce liquide
[Paris] Locquin s.d. [1839] in-8 dérelié
31 pp., une figure dans le texte.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Académie de médecine, Service de santé des Armées). Très rare extrait du Journal de chimie médicale. Un des premiers textes de médecine légale sur la question de l'examen du sang desséché, en fonction des divers supports
Discours prononcé dans la discussion de la partie du budget de la guerre relative à la colonisation d'Alger (séance du 24 avril 1834)
Rouen Imprimerie de D. Brière s.d. [1834] in-8 dérelié
16 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Absent de Taillart (qui cite les autres interventions du même député dans la question algérienne). Siégeant à la gauche de l'assemblée, Amédée Desjobert (1796-1853), député de la Seine-inférieure, était de toutes façons opposé par tous les moyens à la colonisation de l'Algérie, et utilise surtout les arguments opposés à ceux des colons et des militaires
Rapport sur les mérinos à laine longue et soyeuse
Rouen Imprimerie de Nicétas Periaux s.d. [1839] in-8 dérelié
6 pp., un f.n.ch.Absent de Frère. Aucun exemplaire au CCF. Très rare. Ce Belot est cité dans Madame Bovary de Flaubert : il y obtient un prix pour un bélier mérinos
Nouvelles recherches sur l'urine humaine (présentées à l'Académie des sciences, le 8 juillet 1839)
Paris Imprimerie de Fain et Thunot s.d. [1839] in-8 dérelié
36 pp. Le Canu (1800-1871) avait été un des préparateurs de Thénard au Collège de France
Eau ophtalmique, de Mr. Bourgeois, rue Ticquetonne, n° 12
S.l. [Paris] s.d. [vers 1820] in-12 en feuille
Aucun exemplaire au CCF. Petit tract publicitaire pour un remède populaire : "Cette eau a la vertu de guérir les ophtalmies ; taie sur les yeux, reliquats de petite vérole ; ulcères aux paupières ; maux provenant des âges critiques de 12 à 15 ans, et de 40 à 50"
Pommade ophtalmique de MM. Régent frères, médecins-oculistes, à Paris
S.l. [Paris] s.d. [vers 1790] in-12 en feuille
Aucun exemplaire au CCF. Petit tract publicitaire pour un remède populaire élaboré à la fin du XVIIIe siècle et qui fut vendu tout au long du XIXe siècle (il se trouve encore mentionné dans le Codex de 1884) : "Cette pommade ophtalmique est un remède si heureux contre les maux d'yeux, que les effets qui résultent de son usage peuvent la faire considérer comme une panacée, par rapport à toutes les maladies qui affectent l'organe de la vue".Cf. Bouvet (Maurice) : La Pommade de Régent, in : Revue d'histoire de la pharmacie (1932). L'auteur signale un exemplaire de notre tract qu'il n'avait à l'époque pas pu acquérir auprès de la librairie Lemasle : "Nous avons relevé dans un catalogue récent un prospectus de la Pommade ophtalmique de MM. Régent frères, médecins-oculistes, à Paris. Nous sommes malheureusement arrivés trop tard pour acquérir ce document important pour compléter notre travail"
Papier somnifère, ou Spécifique immanquable pour la destruction des punaises. Instruction sur la nature de ce papier, et la manière de s'en servir
S.l. s.d. [vers 1820] petit in-4 en feuille
texte sur deux colonnes.Mode d'emploi très détaillé d'un moyen destructeur des punaises, élaboré par un Rouennais nommé Lambelet, mais commercialisé aussi au Havre et à Paris : "Ce papier est imprimé avec une combinaison de matières qui ont la propriété de détruire les punaises dans les appartemens qui en sont infectés, et d'empêcher qu'elles ne se reproduisent. Les matières appliquées sur ce papier forment l'appât qui attire ces insectes ; elles en sucent, ce qui produit sur elles l'effet du poison".Il est à noter que l'un des points de vente du produit n'était autre que la célèbre librairie Frère, sise sur le port, et tenue par Jacques-Christophe Frère (1765-1852), puis, à partir de 1827, par son fils, Edouard-Benjamin Frère (1797-1874), le bibliographe
Méthode simple et facile de conserver aux dents toute leur blancheur, et d'avoir les lèvres et gencives toujours fraîches et vermeilles
S.l. [Paris] s.d. [1793] petit in-4 en feuille
2 pp.n.ch.Absent de David (qui cite les autres ouvrages de l'auteur et de ses fils). Un seul exemplaire au CCF (BnF, pour un tirage de 1797). Notre exemplaire est daté d'après la mention d'un témoignage du 11 mai 1793, citée dans le texte. Prospectus publicitaire pour une "eau anti-scorbutique".Né à Angoulême, Antoine Malagou Désirabode (1781-1850) se fixa comme chirurgien-dentiste rue Neuve des Petits-Pères à Paris, avant de déménager au Palais-Royal sous l'Empire
Avis sur les moyens de prévenir la contagion et d'en arrêter les progrès. 18 avril 1812
Marseille Imprimerie de Mossy s.d. [1812] in-folio en feuille
4 pp.Aucun exemplaire de ce tirage au CCF. Une des éditions provinciales de cette notice officielle (il y en a aussi de Strasbourg, Dijon, Lyon, Grenoble, Clermont et Avignon), extraite de l'ouvrage de Guyton de Morveau, Traité des moyens de désinfecter l'air, de prévenir la contagion, et d'en arrêter les progrès, paru en 1801, et dans lequel l'auteur recommandait l'usage des fumigations à base de chlore, appelées également "fumigations guytoniennes"
[Prospectus commercial]
S.l. [Paris] s.d. [vers 1820] petit in-4 en feuille
Prospectus commercial qui accompagnait la notice explicative du Vin spécifique fébrifuge, publiée de 1814 à 1850 au moins. Gilbert Seguin était maître en pharmacie, et tenait boutique rue Saint-Honoré, au coin de celle Neuve du Luxembourg, n° 378, à Paris."Le fébrifuge dont je suis auteur, et qui est connu sous le nom de Vin spécifique fébrifuge de Seguin, est journellement ordonné par les plus célèbres médecins de Paris (...). Dans le cas où il vous conviendrait, Monsieur, d'en recevoir un dépôt..."
Remède contre la maladie qui règne sur les bêtes à cornes, employé avec succez dans le village de Donnelay, subdélégation de Vic, généralité de Metz. Du 9 février 1736
S.l. [Metz] s.d. [1736] in-8 en feuille, manque de papier angulaire, sans atteinte
2 pp.Aucun exemplaire au CCF. Rarissime instruction officielle commanditée par l'intendant de la généralité de Metz, Jean-François de Creil de Bournezeau (1684-1762), pour combattre une épizootie très locale
[Silver Bullet]
[Wolverhampton vers 1930] 25,2 x 20,2 cm en feuille, petit manque marginal
Beau tirage argentique montrant la Silver Bullet de Sunbeam, dernière automobile tentant d'établir, avec ses deux moteurs de 24 litres chacun, un record de vitesse sur terre. Elle avait été construite en 1929 pour le pilote irlandais Kaye Don (1891-1981) que l'on devine au volant.Étiquette tapuscrite en anglais et tampon au dos
Orthopédie dentaire (Extrait de la Gazette des hôpitaux, mars 1839)
[Paris] Imprimerie de Béthune et Plon s.d. [1839] in-12 cartonnage de papier fantaisie moderne
20 pp.Aucun exemplaire au CCF. Absent de David. Très rare. C'est le deuxième texte du chirurgien-dentiste Pierre-Joachim Lefoulon (1800-?), qui se spécialisa dans le traitement des difformités dentaires
Note sur les essais de Creil. Energie en grande masse transportée à grande distance. Extrait de l'Electricien du 3 octobre 1885
Paris Imprimerie A. Lahure s.d. [1885] in-8 broché, couverture défraîchie
4 pp.Un seul exemplaire au CCF (Institut). Très rare. Ancien officier de marine, Gustave Cabanellas (1839-1888) quitta le service en 1880 pour raisons de santé avec le grade de lieutenant de vaisseau. Considéré comme l'un des plus brillants ingénieurs-électriciens de son époque, il élabora la première théorie de la machine dynamo-électrique, appliquée au transport et à la distribution de l'énergie par le biais de l'électricité
ABC de la poupée 5e série
Épinal Pellerin et Cie [vers 1875] in-4 broché, couverture illustrée
16 pp.n.ch.Semble manquer à Farkas L'art des Abécédaires français. Abécédaire orné de 24 compositions lithographiées et coloriées à la main au pochoir. Toute la vie de la poupée depuis l'Arrivée à la maison à la Visite d'une poupée. X et Y sont mimés par la poupée sous la direction des enfants.Exemplaire à l'état de neuf
ABC militaire Série populaire
Épinal Imagerie d'Épinal [vers 1890] in-8 broché, couverture illustrée
8 pp.n.ch.Semble manquer à Farkas L'art des Abécédaires français. Bel abécédaire de la Série populaire de l'Imagerie d'Épinal, orné de 24 compositions lithographiées et coloriées à la main au pochoir. D'Artilleur à Zouave, en passant par Turco et Réserviste... Bon exemplaire
Instruction pour la vérification des balances-pendules, dressée en exécution de l'arrêté du ministre secrétaire d'Etat au département de l'intérieur, du 15 avril 1818, concernant l'usage desdites balances dans le commerce en gros, et approuvée par Son Excellence
Paris Imprimerie royale mai 1818 in-12 broché
15 pp., une planche dépliante hors texte.Très rare. La balance-pendule inventée par le mécanicien messin J.-H. Dumont et sans doute produite à un très petit nombre d'exemplaires fut le premier instrument à avoir bénéficié d'un agrément officiel du ministère de l'Intérieur. Son appellation peu conventionnelle signale que le modèle de son invention (breveté dès 1816) était une balance à contrepoids pendillaire, un type d'instrument gradué,inventé au milieu du XVIIIe siècle en Allemagne. Par rapport aux modèles antérieurs du même type, la balance-pendule de Dumont se distinguait essentiellement par quatre caractéristiques : 1) elle est pliante (et très compacte en position repliée) ; 2) sa graduation est gravée sur une règle rectiligne au lieu d'un secteur de cercle ; 3) son pivot principal (tout comme ses autres articulations) est du type "couteau prismatique dans un coussinet circulaire" ; 4) elle est du type "à cadran mobile", la tige du crochet de suspension jouant le rôle d'index. Seulement trois exemplaires au CCF (CNAM, Le Mans, Laval). Cf. Heitzler (Michel) : Admission du 15 avril 1818 : Balance-pendule de Dumont, in : Bulletin de la Société métrique de France (2011)
Jeux et Exercices des Petites Filles ou Les Heureuses Vacances. Historiette nouvelle
Paris Amédée Bedelet s.d. [vers 1860] in-12 cartonnage de l'éditeur à décor polychrome, légèrement défraîchi
105 pp., 1 f.n.ch. (table) et 8 gravures en couleurs hors texte.Pas dans Gumuchian ni Cotsen. 3 exemplaires au Worldcat. Rare.Joliment illustré en couleurs (Cerceau, Jeu de volant, Toilette de la Poupée, Balançoire, Colin-maillard, Bulles de savon, Cache-chache), avec vignettes et musique en noir dans le texte
Bulletin officiel de la Guadeloupe, contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1849
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1849] in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées, des ff. se détachant
412 pp., 2 ff.n.ch., 28 pp., 20 pp.Exemplaire dans lequel les faux-titre & titre, ainsi que les deux tables (chronologique, alphabétique) ont été reliés après le corps du texte.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Catéchisme pour la [] de compagnon de la parfaite égalité, à l'Orient de Fréjus
Draguignan Imprimerie des frères Guichard an X de la République [1802] in-8 en feuille
14 pp.Aucun exemplaire au CCF. Absent de Fesch (qui signale pour la même année une plaquette toute semblable, mais pour la loge de Draguignan). Rarissime. C'est en 1784 seulement que l'on trouve trace pour la première fois d'une loge maçonnique à Fréjus
Bulletin officiel de la Guadeloupe, contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1850
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1850] in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées, galeries de vers
2 ff.n.ch., pp. 5-34, 450 pp., manque le dernier feuillet de table alphabétique.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1855]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1856] fort vol. in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées, galeries de vers en début de volume, des ff. tachés
880 pp., pp. XXXIII-LI, pp. 881-938, manquent les ff. de faux-titre et de titre, ainsi que les pp. I-XXXII liminaires. Exemplaire dans lequel la table alphabétique des noms de personne a été reliée entre le texte et la table alphabétique des matières.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Quelques vérités nouvelles sur le procès Lafarge, avec un fac-simile de Bayen ; par un pauvre villageois
Toulouse Jean-Mathieu Douladoure novembre 1847 in-8 broché sous couverture imprimée
4 ff.n.ch., pp. 9-46, 2 planches dépliantes hors texte (un fac-similé d'autographe ; un tableau).Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Bordeaux). Sans doute la plus rare des pièces suscitées par l'affaire Marie Capelle (ou Lafarge). Ancien médecin de la famille de l'accusée, Théophile Manceau conteste formellement l'expertise délivrée au cours du procès par Mathieu Orfila, doyen de la faculté de médecine de Paris, inventeur de la toxicologie médico-légale et à cette époque prince incontesté de son domaine, mais dont les manipulations à cette occasion avaient suscité le doute à l'époque même. L'opuscule reproduit d'ailleurs le texte d'une lettre de Marie Lafarge à Orfila composée depuis sa prison le 15 août 1846, dans laquelle elle discute pied à pied les questions liées à l'empoisonnement par l'arsenic
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1869]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1870] in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées
36 pp., pp. 69-487.Manque la partie consacrée au mois de février 1869. Exemplaire qui ne contient que le corps de texte, sans les ff. de faux-titre et de titre, ni les tables.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1874]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1875] in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées, des ff. détachés
326 pp., pp. 359-382.Manquent les parties correspondant aux mois de septembre, novembre et décembre 1874. Exemplaire qui ne contient que le corps de texte, sans les ff. de faux-titre et de titre, ni les tables.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1878]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1879] fort vol. in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées
707 pp., un tableau dépliant hors texte (en partie détaché). Manquent faux-titre et titre.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1880]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1881] fort vol. in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées
855 pp., pp. XXXI-XXXVIII.Exemplaire qui ne contient que le corps de texte, sans les ff. de faux-titre et de titre, et une partie seulement de la table chronologique (à la fin du volume, sans les pp. V-XXX).Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Bulletin officiel de la Guadeloupe, [contenant les actes du gouvernement de la colonie et de ses dépendances, pendant l'année 1881]
Basse-Terre Imprimerie du gouvernement s.d. [1882] fort vol. in-8 demi-toile grège modeste du XXe siècle, pièces de titre brique, tranches mouchetées
pp. V-XLIV, 884 pp., 2 tableaux dépliants hors texte, manquent faux-titre et titre, ff. XLI-XLII et XLIII-XLIV réparés.Rare dans toutes ses années, cette publication officielle semble avoir commencé en 1827, même si la Bibliothèque nationale ne possède que les livraisons à partir d'avril 1834
Plainte en diffamation de Mme la baronne de Feuchères, et M. l'abbé Briant, contre M. le Prince Louis de Rohan
[Paris] Imprimerie de Pihan Delaforest s.d. [1832] in-8 en feuilles
11 pp.Un seul exemplaire au CCF (Bibliothèque Cujas). Extrait de la Gazette des tribunaux, du 9 juin 1832. La "baronne de Feuchères" n'est autre que l'aventurière et courtisane britannique Sophie Dawes (1790-1840), qui avait réussi à devenir la maîtresse influente du dernier prince de Condé, Louis VI Henri de Bourbon-Condé (1756-1830), père du duc d'Enghien. Ce dernier fut jusqu'à sa mort, le premier propriétaire foncier de France : impliquée dans les troublantes circonstances de son décès, elle avait préalablement obtenu une part de son immense fortune, héritant du pavillon qu'elle occupait au Palais-Bourbon, du château d'Écouen à la condition d'en faire un orphelinat pour les enfants des soldats des armées de Condé et de Vendée, du château de Saint-Leu et de son parc, des château et domaine de Boissy à Taverny, près d'Enghien, du domaine de Mortefontaine, de la forêt de Montmorency ainsi que la petite somme de 2 millions de francs. Tout cela fut contesté par les princes de Rohan, exactement comme le principal de la succession (qui échéait au duc d'Aumale)
Discours prononcé à la Faculté des lettres de Rennes, pour la reprise du cours de littérature française, premier semestre 1839-40
Rennes Imprimerie de A. Marteville s.d. [1839] in-8 broché sous couverture d'attente de papier vert un peu défraîchie
27 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la Sorbonne et à Strasbourg. Emile-Athanase Dionet dit Delaunay (1799-1875) avait été nommé professeur titulaire de littérature française à la Faculté des lettres de Rennes, quand cette dernière fut enfin rétablie sous la Monarchie de Juillet, ce qui n'intervint pas avant décembre 1838 (elle avait été supprimée, comme d'autres facultés au sein de dix-sept académies, par l'ordonnance royale du 18 janvier 1816). Il resta en poste pendant plus de trente ans, jusqu’en 1872, si l'on excepte une brève suppléance en 1841-1842 par Charles Labitte. Son cours était consacré aux oeuvres du moyen-âge au XVIIème siècle seulement.Envoi autographe de l'auteur au doyen Félix-Joseph-Marie Vatar (1777-1842), premier professeur de droit commercial à Rennes, et remplaçant de Guillaume-Louis-Julien Carré au décanat de la Faculté de droit en 1832
Discours dans la discussion du projet de loi sur la presse (Séance du 26 août 1835)
[Paris] Imprimerie de Mme veuve Agasse s.d. [1835] in-8 en feuilles
20 pp.Aucun exemplaire au CCF. Extrait du Moniteur du 27 août 1835. Protestation du représentant de la "gauche dynastique" contre l'évolution de la législation sur la presse provoquée par les récents événements politiques : en effet, la Monarchie de Juillet, pourtant issue d'une révolte pour défendre la liberté de la presse, revint dès 1833 à une politique plus autoritaire envers les journaux. Elle durcit encore son attitude après la révolte des canuts de 1834, et surtout après l'attentat commis fin juillet 1835 contre Louis-Philippe par un insurgé corse, Giuseppe Fieschi. Le gouvernement en attribua la responsabilité aux attaques des journaux contre le Roi. Les lois de septembre 1835 mirent ainsi fin à la législation libérale de 1830. Elles étaient particulièrement sévères concernant la survie des journaux. L'article 19 de la loi du 9 septembre 1835 prévoyait en effet qu'un journal ne pouvait continuer à paraître avec le gérant contre lequel auraient été prononcées les peines d'emprisonnement et d'interdiction des droits civils pendant toute la durée de ces peines
Discours dans la discussion du projet d'adresse en réponse au discours du Trône, sur le paragraphe relatif aux affaires d'Espagne (séance du 18 janvier 1837)
[Paris] Imprimerie de Mme veuve Agasse s.d. [1837] in-8 en feuilles
31 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (Bibliothèque Thiers, Niort, Clermont). Extrait du Moniteur du 19 janvier 1837. Sur les développements de la première Guerre carliste (1833-1839), suivie avec attention par tous les cabinets de l'Europe occidentale, et qui avait déjà suscité une intervention extérieure de la France, du Royaume-Uni et du Portugal (Traité de la Quadruple-alliance d'avril 1834)
Discours dans la discussion des fonds secrets. Publié par la Librairie-correspondance des journaux (P. Justin)
[Paris] Imprimerie de Mme de Lacombe s.d. [1837] in-8 en feuilles
15 pp. Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Du 5 mai 1837. Sur l'accroissement des fonds secrets de la police générale, qui était sous la Restauration et la Monarchie de Juillet le point le plus délicat de la discussion annuelle du budget, et donnait lieu à des débats récurrents à la prévisibilité routinière entre gouvernement, majorité et opposition : "En vérité, il semblait qu'il n'y avait ici qu'une seule question, celle de savoir si des fonds secrets de police étaient nécessaires, et si on pouvait les accorder en toute confiance au ministère actuel". L'année 1837 vit d'ailleurs une augmentation très nette de ces fonds (deux millions, soit 800 000 francs de plus par rapport au crédit usuel).Cf. Karila-Cohen (Pierre) : Les Fonds secrets, ou La Méfiance légitime, in : Revue historique (2005)
Discours contenant des explications sur la crise ministérielle (séance du 23 avril 1839)
[Paris] Imprimerie de Mme veuve Agasse s.d. [1839] in-8 en feuilles
14 pp.Un seul exemplaire au CCF (Bordeaux). Extrait du Moniteur du 24 avril 1839. Sur le gouvernement Adrien de Gasparin du 31 mars 1839 au 12 mai 1839, dit "ministère de transition de 1839", formé de personnages sans grande surface politique, et des plus éphémères : la coalition qui s'était formée pour renverser le deuxième ministère Molé s'avéra incapable de faire émerger en son sein une majorité de gouvernement. Louis-Philippe songea d'emblée au maréchal Soult, qu'il avait vainement tenté d'associer à Louis-Mathieu Molé pour sauver le cabinet de ce dernier. Le maréchal essaya en vain de mettre sur pied un ministère réunissant les trois principales têtes de la coalition : Adolphe Thiers (centre gauche), François Guizot (centre droit) et Odilon Barrot (gauche dynastique). Des négociations interminables se prolongèrent jusqu'au 15 mars 1839 et aboutirent à un constat d'échec : Thiers voulait cantonner étroitement Guizot, Guizot ne voulait pas "devenir ministre en sous-ordre, par la grâce de la gauche", et Barrot préféra rester à l'écart du gouvernement faute d'obtenir l'assurance de faire passer la réforme du cens électoral
Discours dans la discussion relative à la situation de la France ; prononcé dans la séance du mardi 28 décembre 1830. Extrait du Moniteur du 29 décembre 1830
[Paris] Imprimerie de Mme veuve Agasse s.d. [1830] in-8 en feuilles, rousseurs
14 pp.Aucun exemplaire au CCF. Odilon Barrot se défend d'avoir connu et encouragé les conspirateurs républicains dont le procès se déroula en décembre 1830, mais dont les agissements remontaient à août 1830 (Sambuc, Plocque, Danton, Blanqui, Morhéry, etc.)
Discours dans la discussion du projet de constitution. Du pouvoir législatif. Séance du 27 septembre 1848
[Paris] Typographie Panckoucke s.d. [1848] in-8 en feuilles
20 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Sorbonne, Institut). Extrait du Moniteur universel du 28 septembre 1848. Réélu à la Constituante l'ancien chef de la gauche dynastique de la Monarchie de Juillet prit une part active aux débats constitutionnels de l'année 1848 et essaya par cette contribution parlementaire de faire prévaloir le bicamérisme
Discours dans la discussion sur la prise en considération de la proposition de M. Duvergier de Hauranne relative à la réforme électorale. Séance du 25 mars 1847
[Paris] Imprimerie Panckoucke s.d. [1847] in-8 broché
24 pp.Extrait du Moniteur universel du 26 mars 1847. Une des interventions d'Odilon Barrot en faveur d'un élargissement du droit de vote, bouteille à l'encre de la fin de la Monarchie de Juillet. L'opposition dynastique composée de ceux qui, tout en adhérant au principe monarchique, attendaient une évolution de ses institutions, ne croyaient plus à la majorité en faveur du cabinet Guizot. Ses dirigeants, notamment Odilon Barrot et Prosper Duvergier de Hauranne se laissèrent entraîner à la campagne des banquets qui devait amener la chute du régime.A noter cet avertissement bien vu : "On pourrait d'ailleurs se tromper étrangement sur la disposition des esprits dans le pays. Vous ne seriez pas le premier gouvernement qui auriez commis à cet égard des mécomptes et les auriez cruellement expiés". Onze mois avant le 24 février 1848, ce n'était pas mal annoncé
Rapport fait au nom de la commission chargée de l'examen de la proposition de M. Bavoux, relative au divorce. Séance du 5 mars 1833
[Paris] A Henry mars 1833 in-8 en feuilles
16 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la Bibliothèque de la SPF. Le député Jacques-François-Nicolas Bavoux (1774-1848) présenta, le 29 décembre 1832, un projet resté célèbre sur le rétablissement du divorce (aboli en 1816 par la loi Bonald). Ce projet, développé par son auteur, fut pris en considération par la Chambre des députés (c'est dans ce sens favorable que conclut notre rapport), puis discuté et adopté par celle-ci, mais, mal accueilli par la Chambre des pairs, il fut en définitive rejeté
Affaire Leymarie. Histoire d'une demande en autorisation de journal. Réplique de Me Baze pour M. Leymarie
Paris Imprimerie de L. Martinet s.d. [1861] in-8 broché sous couverture imprimée, non coupé
15 pp.Un seul exemplaire au CCF (BnF). Rare extrait de La Tribune judiciaire. Sur le rachat du Courrier de Paris par le journaliste Achille Leymarie (1809-1861), et qui ne fut pas autorisé par le ministère de l'intérieur
Sulle opinioni del dottore Clot-Bey relative alla peste. Estratto dal Giornale delle scienze mediche di Torino, fascicolo di febbraio 1840
Turin Alessandro Fontana s.d. [1840] in-8 dérelié
24 pp. Aucun exemplaire au CCF. Un seul exemplaire au Worldcat (National Library of medicine). Rarissime notice sur l'épidémie de peste déclarée en Egypte à partir de 1835, et documentée par Antoine-Barthélémy Clot
Le Trésor de Dahchour. Liste sommaire des bijoux de la XIIe dynastie découverts dans la pyramide de briques de Dahchour les 7 et 8 mars 1894
S.l. s.d. [1894] in-8 broché
11 pp.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Sorbonne, Campus Condorcet). Premier des deux inventaires de bijoux exhumés au cours des fouilles des nécropoles royales de Dahchour (IVe, XIIe et XIIIe dynasties), pendant lesquelles furent trouvés de très nombreux bijoux d'une grande facture. Jacques de Morgan (1857-1924) succéda à Eugène Grébaut comme directeur du Département des antiquités d'Egypte (1892-1897)