Référence :33027

[Reptiles et poissons de l'Afrique occidentale]

BARBOSA DU BOCAGE José Vicente

Lisbonne 1866-1873 8 parties en un vol. in-8 demi-basane marine, dos lisse orné de guirlandes dorées, tranches mouchetées [Rel. de l'époque], coupes frottées

Recueil d'amateur qui regroupe les contributions de l'auteur sur la connaissance des reptiles et des poissons des possessions portugaises d'Afrique occidentale, publiées dans le Jornal de sciencias mathematicas, physicas e naturaes, et parues soit en portugais, soit en français :I. Lista dos reptis das possessoes portuguezas d'Africa occidental que existem no Museu de Lisboa (Reptiles nouveaux ou peu connus recueillis dans les possessions portugaises de l'Afrique occidentale, qui se trouvent au Muséum de Lisbonne) : 20 pp. (portugais), puis pp. 21-42 (en français), avec une planche reportée en fin de volume. - II. Segunda lista dos reptis (...) : 12 pp. - III. Diagnoses de quelques reptiles nouveaux de l'Afrique occidentale : 4 pp. (en français). - IV. Catalogo dos peixes de Portugal que existem no Museu de Lisboa, por Felix de Brito Capello : 32 pp., un f.n.ch., avec les deux planches, en fin de volume. - V. Batraciens nouveaux de l'Afrique occidentale : pp. 843-846, 3 figures dans le texte. - VI. Description d'un "saurien" nouveau de l'Afrique occidentale : 3 pp., une planche hors texte. - VII. Sr l'existence de la "Holtenia Carpenteri" dans les côtes du Portugal : pp. 5-6. - VIII. Aves das possessoes portuguezas da Africa occidental. Sexta [- setima] lista : 16 pp., 15 pp., 3 planches dépliantes hors texte (dont celle de la pièce I et les deux relatives à la pièce IV). Le zoologiste portugais José Vicente Barbosa du Bocage (1823-1907), spécialisé dans les oiseaux et les reptiles, dirigea le département de zoologie du muséum national d'histoire naturelle de Lisbonne, qui sera d’ailleurs rebaptisé Museu Bocage en son honneur en 1905. Ce fut lui qui lui donna un véritable développement : grâce aux colonies portugaises d’Afrique, d’Asie et d’Amérique, les collections s’enrichirent rapidement. De surcroît, Du Bocage en obtint certaines auprès de la France, en réparation du vol des précédentes collections que les armées napoléoniennes avaient commis en 1807

380.00 €